/Titre/

Mes rêves s’envolent sur le fil d’une l’aiguille laissée a l’abandon par une couturière peu habille, ma foi, je m’en fiche, je n’en n’ai rien a faire, mon monde ne tourne toujours pas rond, il a tendance a vaciller, a se démonter, à se délabrer, il laisse en bouche un gout amer un temps, qui s’oublie après un instant, et ce que je pense, et ce que je fais, plus rien n’a d’importance, plus rien n’a de sens, ce qu’il y a, c’est un trou noir, un inconnu qui m’appelle, une mort certaine, qui m’attire et me demande de la suivre, elle est la seule a me dire encore « Je t’aime », une lame a la main et une larme à l’oeuil, je pense a la suivre, je me dis que ça serais bien, pourquoi pas, après tout, je n’ai plus rien a perdre, ça serait une bonne chose, pour moi, pour les autres, fini les tracas, fini les conneries, plus personne pour s’inquiéter de savoir quand je vais peter un plomb, quand il faudra me repêcher, ils n’auront qu’à me laisser couler, de toute façon, il sera trop tard, ho, douce mélodie que le hurlement du silence, six pieds sous terre, il doit faire calme, non? Rien ne me raccroche ici, je commence a douter de toute chose, de tout le monde, j’ai peur pour rien, j’ai peur de perdre, alors autant laisser, ne plus souffrire, vivre pleinement sa mort, voilà ce que je veux! Me plongez dans un lac brulant et écouter les vagues se jetter sur les berges de glace, me taire a jamais pour ne plus raconter d’idioties, et suivre le chemin qui ne m’étais pas destiner, même jouer devient difficile, jouer avec mon corps, jouer avec ma voie, je suis de plus en plus fragile et je ne fais plus rien sortire, l’émotion de vient plus, l’image ne veut rien dire, les mots n’ont aucun sens, seul subsiste un corps inanimer sur une scène trop petite pour être reconnue, qui était-elle? Peut importe, elle est morte, apres tout, a quoi bon? Rien n’existe sinon l’inexistant, et rien est un mot qui ne veut parler que pour soi, mais qui aide beaucoup, qui m’aide beaucoup: « Qu’as-tu? Rien » « Quoi de neuf? Rien », peu de détailles et tellement complexe, après tout, pourquoi pas? Si je le veux, je le fais, ça m’interresse, ou pas… Laissons nous crever sur le bord d’un trotoire, ils ne valent pas mieux, nous encore moins, moi surtout, une merde sur un pavé, aussi interressante qu’une poussière, futile objet journalier jamais utiliser, encombrant et a jetter…

serenitiybym.jpg

Laissez la crever, ce n’est qu’une chienne, un être sans âme, elle vivrait mieux morte et oubliée… Elle fait semblant d’être heureuse, en fait, elle ment, elle n’est jamais heureuse, elle ne l’a jamais été, ou en tous cas, elle a oublié…

Commentaires:

Laisser un commentaire

«
»